Résumé

Louis Dioclés Etude sur les résultats de la résection du maxillaire supérieur (1912)

La fréquence des récidives est un fait important qui nous permettra de repousser des opérations moins
complètes. D’autre partt ce rôle palliatif que joue le plus souvent la résection du maxillaire supérieur nous permettra de rejeter aussi les complications ayant pour but d’enlever les ganglions cancéreux sous-maxillaires ou carotidiens comme premier temps de l’opération.
Source : Gallica

Louis Dioclés Etude sur les résultats de la résection du maxillaire supérieur (1912)

Tumeur du maxillaire supérieur. Début remontant à 1 an. Depuis 4 mois, douleurs vives empêchant parfois la malade de dormir. L’iodure n’a pas fait rétrocéder la tumeur. La tumeur a complètement déformé la région malaire, envahi la fosse temporale mais respecte la voûte palatine, l’oeil est un peu exorbité sans que l’on constate de paralysie. Pas de ganglions sous-maxillaires. Le 8 juin 1910, résection du maxillaire supérieur.
Source : Gallica

Louis Dioclés Etude sur les résultats de la résection du maxillaire supérieur (1912)

Le gros inconvénient du morcellement, c’est qu’il n’est pas inoffensiî de morceller ainsi un cancer et que bien au contraire, un principe général qui domine la chirurgie des tumeurs malignes, c’est d’enlever une tumeur maligne dans sa totalité en la fragmentant le moins possible afin d’éviter les greffes. Ainsi que le disait Gensoul, en 1833, dans sa lettre chirurgicale : « on ri’aurait pas idée de fendre un cancer des ma-melles et de l’arracher morceaux par morceaux » et quel chirurgien proposerait d’ouvrir un utérus cancé-reux avant de Lenlever de la cavité abdominale.
Source : Gallica

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