Charles Faguin, Du traitement sanglant des fractures diaphysaires de l'avant-bras… (1912)
“ Trois mois après l’opération, sous la cicatrice cutanée, on perçoit un cal un peu volumineux correspondant à la plaque d’aluminium enfouie, mais celle-ci est parfaitement tolérée. Au point de vue fonctionnel, on ne peut pas faire de différence entre le bras traumatisé et le bras sain. La pronation et la supination sont aussi étendue à droite qu’à gauche : elle s’exécute avec aisance sans aucune douleur. Si on recouvre de vêtements les 2 avants-bras de la malade, il est impossible de reconnaître, lors des mouvements com-mandés, celui des membres fracturé. Radiographie sous plâtre. ”
