Résumé

Charles Faguin Du traitement sanglant des fractures diaphysaires de l'avant-bras… (1912)

Trois mois après l’opération, sous la cicatrice cutanée, on perçoit un cal un peu volumineux correspondant à la plaque d’aluminium enfouie, mais celle-ci est parfaitement tolérée. Au point de vue fonctionnel, on ne peut pas faire de différence entre le bras traumatisé et le bras sain. La pronation et la supination sont aussi étendue à droite qu’à gauche : elle s’exécute avec aisance sans aucune douleur. Si on recouvre de vêtements les 2 avants-bras de la malade, il est impossible de reconnaître, lors des mouvements com-mandés, celui des membres fracturé.
Radiographie sous plâtre.
Source : Gallica

Charles Faguin Du traitement sanglant des fractures diaphysaires de l'avant-bras… (1912)

Le danger des pseudarthroses n’existent pas quand elles sont bien soignées ; quand à la menace que constitue pour les mouvements de pronation et de supination la fusion des os, en un cal unique ou la saillie exagérée du cal, on Tévite à peu près sûrement par rapplication répétée jusqu’à la consolidation complète de compresses au niveau de l’espace interosseux sur les faces antérieures et postérieures de l'avant-bras.
Source : Gallica

Charles Faguin Du traitement sanglant des fractures diaphysaires de l'avant-bras… (1912)

On ne voit ni ne sent aucune déformation apparente, seulement on observe que la main reste immo-bilisée en pronation du côté droit. La radiographie montre
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une fracture parfaitement consolidée au milieu du radius, sans déplacement. On conclut à la nécessité d’une ostéotomie sur le radius, dans le cal. Le malade la refuse.
Cette observation est schématique. Elle demontre avec évidence la réalite clinique du mécanisme de la rotation du radius sur son axe, dans le foyer de fracture ; et combien il faut se méfier des fractures méconnues du radius.
Source : Gallica

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