Quadriceps femoral

Définition et enjeux

Paul Rudaux Précis élémentaire d'anatomie, de physiologie et de pathologie (1903)

Ces faces sont lisses, en rapport avec un groupe musculaire important, le quadriceps fémoral ou crural. Le bord postérieur seul est très marqué, il est saillant, rugueux et forme la ligne âpre, qui à ces deux extrémités se divise ; la lèvre externe donne insertion au muscle vaste externe, la lèvre interne au vaste interne et l'interstice à plusieurs muscles, dont le grand adducteur de la cuisse.
L'extrémité supérieure du fémur ressemble à l'extrémité supérieure de l'humérus amplifié
Source : Gallica

Georges Rouhet Revenons à la nature et régénérons-nous… (1913)

Pour développer le quadriceps fémoral, on peut exécuter le mouvement suivant : les jambes étant écartées, les pieds bien à plat sur le sol, des haltères dans chaque main, on se baisse et on se relève alternativement sans aucun élan, le buste droit.
Il est indispensable aussi de ne pas laisser dans l'inaction les muscles grands fessiers. Car les mouvements imprimés au fémur par l'intermédiaire de son articulation coxo-fémorale agissent sur toute la circulation de la racine du membre infé-
rieur et facilitent la déplétion des grosses veines, en particulier des ischiatiques et des fessières.
Source : Gallica

L Bruandet L'Anatomie sur le vivant. Guide pratique des repères anatomiques… (1906)

La rotule, mobile en tous sens quand le quadriceps fémoral est relâché, montre alors nettement sa base et sa pointe ; quand le muscle est contracté, on reconnaît là l'insertion du quadriceps et du tendon rotulien. La rotule, bien saillante dans l'extension, se projette en avant sur les condyles fémoraux du début de la flexion pour, à la fin de celle-ci, venir se cacher entre les deux condyles, ne laissant alors que sa base facile à repérer.
Source : Gallica

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