Max Piquemal

Élements biographiques

Max Piquemal Des tests objectifs de la restauration motrice dans les paralysies périphériques (1921)

Du côté malade ou blessé, le tendon demeure inerte tant que la paralysie est complète. II se dessine à nouveau dès que se manifestent des signes de restauration motrice.
Les extenseurs du poignet. se contractent, en effet, synergiquement aux fléchisseurs des doigts pour donner de la fîxité à l’articulation et augmenter la force des fléchisseurs. II est impossible d’inhiber volontairement cette contraction, sauf si l’on commande un mouvement simultàné de flexion des doigts et du poignet. C’est pour éviter cette cause d’erreur qu’il convient de maintenir la main du malade en extension.
Source : Gallica

Max Piquemal Des tests objectifs de la restauration motrice dans les paralysies périphériques (1921)

Si, par exemple, le centre de gravité se déplace en avant, la ligne de gravilé tombera sur la tète des métataisiens, et la sensation de prêssion sera plus forte à ce niveau qu’au niveau du talon ; les sensàtions tactiles de la plante du pied nous avertissent ainsi des déplacements du centre de gravité et excitent par conséquent les mouvements nécessaires pour son équilibre.
Source : Gallica

Max Piquemal Des tests objectifs de la restauration motrice dans les paralysies périphériques (1921)

La paralysie consécutive à une lésion du tronc nerveux au bras atteint le muscle cubital "antérieur et les deux chefs internes du fléchisseur profond, en meme temps qpe les petits muscles de la main. Gelle consécutive à une lésion du nerf à l’avant-bras ou au poignet ne, porte que sur ces derniers muscles.
L’amyotrophie de la main atteinte de paralysie cubi-tale a un aspect pathognomonique'. La face dorsale qui à l’état normal est lisse et unie, se décharne ; l’atrophie des interosseux creusc des gouttières entre les métacar-piens et laisse saillir le squelêtte
Source : Gallica

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