Max Piquemal, Des tests objectifs de la restauration motrice dans les paralysies périphériques (1921)
“ Du côté malade ou blessé, le tendon demeure inerte tant que la paralysie est complète. II se dessine à nouveau dès que se manifestent des signes de restauration motrice. Les extenseurs du poignet. se contractent, en effet, synergiquement aux fléchisseurs des doigts pour donner de la fîxité à l’articulation et augmenter la force des fléchisseurs. II est impossible d’inhiber volontairement cette contraction, sauf si l’on commande un mouvement simultàné de flexion des doigts et du poignet. C’est pour éviter cette cause d’erreur qu’il convient de maintenir la main du malade en extension. ”
