Théodore Pavie,
La Panthère noire (Th. Pavie)
“ Nous marchions assez vite. A notre gauche, à travers un bouquet de vieux arbres qui s’arrondissaient au penchant d’un ravin comme une masse noire effleurée à son sommet par les rayons de la lune, une lumière brilla, pareille à un feu follet. — Tiens, dit Mlle Trégoref, on n’est pas couché encore au manoir de La Marsaulaie ? — Probablement M. de Rogariou, le maître de ce triste castel, vient d’achever, lui aussi, sa promenade du soir, répondit Mme Legoyen. — Dieu ! que j’aurais eu peur, si nous l’avions rencontré, reprit Emma ; heureusement que M. Desruzis était avec nous... ”
