Serge de Fontanges, Délicieuses voluptés
“ Écoute bien, ma Jacqueline, il y a un délicieux moyen de nous baiser et caresser ensemble, au lieu de le faire l’une après l’autre comme à l’accoutumée. Tu verras comme c’est ingénieux... J’ai gardé cette dernière leçon pour le jour où tu serais capable d’en apprécier tout le charme, et où tu serais experte en certaines mignardises. L’heure est venue ! Couche-toi là, bien allongée sur le dos... Et dans l’obscurité profonde, la douce Jacqueline sent sur elle tout le poids de Colette, sa chair ferme et ses cuisses nerveuses ; et sur ses lèvres ce qu’elles aiment... ”
