Guillaume Lejean,
Théodore II et le nouvel empire d’Abyssinie
“ J’ai d’abord cru qu’il fallait relever ce peuple par la prospérité et la paix, et malgré tout le bien que j’ai fait je vois se lever plus de rebelles qu’au temps de la pire tyrannie. Il est évident que je me suis trompé. Ce peuple a la tête dure et a besoin d’être châtié avant d’être appelé à jouir des bienfaits de la Providence. Je vois à présent mon vrai rôle, je serai le fléau, le jugement de Dieu, sur l’Abyssinie. » Et comme nouveau programme de règne il fit graver sur les affûts de ses obusiers : « le fléau des pervers, Théodore. » ”
