Guillaume Marie Lejean,
Théodore II, le nouvel empire d'Abyssinie et les intérêts français dans le sud de la mer Rouge
(1867)
“ J'ai une mission, mais quelle est-elle ? J'ai d'abord cru qu'il fallait relever ce peuple par la prospérité et la paix, et malgré tout le bien que j'ai fait, je vois se lever plus de rebelles qu'au temps de la pire tyrannie. Il est évident que je me suis trompé. Ce peuple a la tête dure et a besoin d'être châtié avant d'être appelé à jouir des bienfaits de la Providence. Je vois à présent mon vrai rôle, je serai le fléau, le jugement de Dieu sur l'Abyssinie. » Et comme nouveau programme de règne, il fit graver sur les affûts de ses obusiers : « Le fléau des pervers, Théodore. » ”
