Henri Burat de Gurgy, Le diable boiteux des enfants… (1848)
“ Jeté au milieu de cette troupe qui s'agitait en bourdonnant comme un essaim d'abeilles dont on a dérangé la ruche, Babylas s'arrêta tristement en poussant un profond-soupir. Il ne savait pas que le plus beau temps de la vie est, hélas! celui où la seule peine est l'étude, où le jeu est le seul bonheur. A peine l'eut-on aperçu qu'il fut entouré d'une myriade d'élèves criant sur tous les tons : — Un nouveau ! un nouveau ! On l'examinait de la tête aux pieds. — Quelle mine il a! dit l'un. — A-t-il l'air maussade! reprit un autre. ”
