Henri Burat de Gurgy, Le diable boiteux des enfants… (1848)
“ L'amour d'une mère. — Cora la négresse. — Babylas résiste à une tentation de gourmandise. — A-t-on jamais vu, s'écria Babylas en s'essuyant les yeux, cette petite fille, cette petite Florette qui m'a fait pleurer ! — Ne t'en défends pas, Babylas, car c'est le privilége des âmes nobles et généreuses, répondit le nain, et si je n'étais pas un mauvais diable, je dirais que ces larmes plaident en faveur de ta sensibilité, puisque le spectacle d'une belle action et de sa récompense a pu t'émouvoir, toi si étranger aux douces sensations, au point de t'arracher des larmes ! ”
