Alexandre Pillon, Les contes noirs (1869)
“ Alors Miriam peut s'élever jusqu'à cette étincelante voie lactée, route du monde divin où l'on pénètre par l'amour. Tous ceux qui peuvent aimer sont dans le bon chemin et échappent aux glaciales et ténébreuses régions où tout se tord avec rage sous les furieuses inspirations de la haine !. — Ta, ta, ta, ta ! interrompit le Florentin, la voie lactée, les régions ténébreuses, les fantômes, l'amour, que diable ! vieille Saady, tu t'embrouilles dans un écheveau philosophique que tous les cinq cents diables, tes collègues, le diable m'emporte et toi aussi, ne décideraient pas !. ”
