Jacques Offenbach,
Maître Péronilla
“ FRIMOUSQUINO, poussant Guardona. Allez donc embrasser votre femme ! GUARDONA. Elle est mieux que je ne croyais ! LÉONA, minaudant. Je n’ai que vingt-neuf ans, señor Guardona ! GUARDONA. Eh ! bien, on ne vous les donnerait pas ! PÉRONILLA. Mes pauvres enfants ! je vous bénis, comme chocolatier hier, comme avocat aujourd’hui, et comme père, toujours ! MANOELA. Alors, cette fois, je n’ai plus qu’un mari, mais c’est un vrai ! ALVARÈS. Un vrai, de jour et de nuit ! (Chant.) COUPLET FINAL. ALVARÈS. ––––––D’un seul mari te voilà femme, ––––––Mais beaucoup d’amis, c’est permis ! ”

