Jacques Offenbach,
Maître Péronilla
“ PÉRONILLA. Ouf ! quelle poigne ! (Il souffle.) LÉONA, courant à Manoëla. Petite malheureuse ! MANOELA. Ma tante !... ALVARÈS. Madame ! ... LÉONA, à Alvarès. Grand brigand ! — Ne me retenez pas ! DON HENRIQUE. Señora ! calmez-vous ! LÉONA. Que je me calme, moi ! que je me calme ! Je suis née en pleine Espagne, sous un ciel de feu !... PÉRONILLA. Eh ! nous sommes tous nés en pleine Espagne, sous le même ciel de feu ! mais, tonnerre de cacao, nous n’avons pas reçu ton coup de soleil, nous ! DON HENRIQUE. On s’expliquera plus tard ! ce que nous avons de mieux à faire, c’est de souper. ”
