Ange Benjamin Marie Du Mesnil, Mémoire sur le prince Lebrun, duc de Plaisance… (1828)
“ Marbois le secondait avec ardeur dans cette noble surveillance. Les comptes du ministère de la police furent plus d'une fois renvoyés par le premier consul à l'examen du sévère Le Brun. Plus d'une fois l'austère censeur y trouva à reprendre ou à blâmer. De là l'orgueil blessé, l'envie et toutes les passions viles qui s'agitèrent, mais vainement, contre l'inflexibilité de la vertu. Une surveillance toujours active porta la lumière sur des dilapidations passées et sur des abus présens : des coupables furent dénoncés à l'opinion publique et livrés aux tribunaux. ”
