T. Van Veerssen, Dom Luiz, roi d'Espagne et de Portugal (1868)
“ La maison de Bragance, sentant la responsabilité qui pesait sur elle, certaine du concours de la nation, observait les excès et les fautes de son voisin pour les éviter, et voilà pourquoi le Portugal vécut prospère et libre, soutenu par la main puissante et libérale d'une dynastie qui implantée sur son sol depuis 168 ans, sans avoir jamais eu un moment de faiblesse, amena le pays à l'état florissant qu'il a successivement atteint. La maison de Bourbon, au contraire, imposée à l'Espagne depuis cent cinquante ans, ne lui apporta jamais que despotisme et asservissement. ”
