A.-G. Claude, Le Comité central : ses partisans… (1879)
“ On arrêta, on terrorisa, non sans ridicule. Les journaux suspendus ou supprimés, les bons citoyens menacés dans leur liberté, les établissements publies fermés par décret, étaient autant de sacrifices jugés nécessaires pour sauver la société. L'état de siége régnait en maître. Le Comité s'entoura d'un mystère impénétrable, pour soutenir la lutte. La discipline fut fortifiée ; elle n'était pas alors un vain mot ! Qui donc aurait songé, en ce moment, sous l'oeil d'une autorité tyrannique, à lui disputer ses pouvoirs ? ”
