Résumé

A.-G. Claude Le Comité central : ses partisans… (1879)

On arrêta, on terrorisa, non sans ridicule. Les journaux suspendus ou supprimés, les bons citoyens menacés dans leur liberté, les établissements publies fermés par décret, étaient autant de sacrifices jugés nécessaires pour sauver la société. L'état de siége régnait en maître.
Le Comité s'entoura d'un mystère impénétrable, pour soutenir la lutte. La discipline fut fortifiée ; elle n'était pas alors un vain mot ! Qui donc aurait songé, en ce moment, sous l'oeil d'une autorité tyrannique, à lui disputer ses pouvoirs ?
Source : Gallica

A.-G. Claude Le Comité central : ses partisans… (1879)

Le Comité sortira plus fort de ces épreuves. La démocratie lyonnaise ne peut se passer de cette excellente institution. Les réunions publiques sont sujettes à l'entraînement et à l'erreur. Le vent qui souffle, un parleur habile, une cabale bien organisée, un geste mal interprété, déterminent souvent leurs résolutions. Le Comité ne s'inclinera jamais devant elles. Il né modifiera rien à sa manière de procéder, consacrée par le temps. Il adopte entièrement la maxime célèbre : Sint ut sunt, aut non sint. En dehors du Comité, tout n'est que faiblesse, illusion, impuissance.
Source : Gallica

A.-G. Claude Le Comité central : ses partisans… (1879)

Si vous cherchez des citoyens dociles qui se bornent à voter des adresses de félicitations au Comité, ou à sacrifier le droit de choisir les candidats au plaisir de faire du bruit, n'allez pas dans les réunions publiques. Mais si vous voulez tâter le pouls à l'opinion et soumettre vos décisions au jugement spontané du peuple, vous n'aurez pas de meilleure occasion. Le peuple est mùr et digne du suffrage universel
Source : Gallica

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