Joseph-Laurent Jay, Traité des conseils de famille… (1854)
“ Quand le tuteur plaide contre son pupille, c'est-àdire quand ce dernier se trouve pour ainsi dire à la merci de celui qui avait la mission de le défendre et de le protéger, de sorte que toutes les chances d'un débat judiciaire peuvent offrir au tuteur un moyen si facile de s'enrichir aux dépens d'un mineur, comment admettre que celui-ci, au lieu de deux protecteurs n'en aura qu'un, et qu'il sera seulement défendu par son subrogé tuteur? ”
