Jacques Flach

Résumé

Jacques Flach,  De la subrogation réelle (1870)

“ Qui ne voit d'ailleurs que dans un pareil système la nécessité de l'emploi est tout à fait inexplicable, que le législateur aurait beaucoup mieux fait de s'en tenir à la subrogation du prix à l'immeuble aliéné? Non-seulement la femme n'aura pas un immeuble dotal, inaliénable, soumis à l'administration et à l'usufruit du mari, elle n'aura pas même une valeur dotale mobilière, mais un paraphernal, laissé à sa libre administration, à sa libre disposition, dont c'est elle qui perçoit les fruits ! ”
Source : Gallica

Jacques Flach,  De la subrogation réelle (1870)

“ Du moment que la communauté n'a pas de droit acquis sur la jouissance de la rente viagère, que son usufruit dès l'instant de la vente ne peut plus s'exercer que sur le prix, il devient évident qu'elle doit faire une restitution intégrale de ce prix subrogé dans la qualité de propre. En vain dirait-elle qu'elle ne doit rendre que ce dont elle s'est enrichie, l'appauvrissement qui a pu résulter de la vente doit être supporté par elle et non par l'époux. ”
Source : Gallica

Jacques Flach,  De la subrogation réelle (1870)

“ Le mari peut offrir à sa femme le moyen de faire un emploi, en acquérant un bien susceptible de prendre la place de ses deniers propres. Mais là doit s'arrêter son pouvoir. Lui, qui n'a pas le droit de vendre seul un immeuble propre de sa femme, pourrait-il avoir celui d'imposer son acquisition à cette dernière, de la rendre propriétaire malgré elle, d'employer son argent sans même prendre son avis ? ”
Source : Gallica

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