Pierre-Joseph Proudhon,
Amour et mariage
“ La loi civile et religieuse a posé des cas de nullité et de dissolution de mariage, tels que l’erreur de la personne, la clandestinité, le crime, la castration, la mort : ces réserves suffisent. Quant à ceux que tourmente la lassitude, la soif du plaisir, l’incompatibilité d’humeur, le défaut de charité, qu’ils fassent, comme l’on dit, séparation. L’époux digne n’a besoin que de guérir les plaies faites à sa conscience et à son cœur ; l’autre n’a plus le droit d’aspirer au mariage : ce qu’il lui faut, c’est le concubinage. ”
