Edmond Detourbet, La Loi de 1807 et la liberté du taux de l'intérêt… (1866)
“ Nous savons, en effet, que l'argent est une marchandise dont le marché doit être libre. Civil ou commerçant, l'emprunteur va toujours le chercher à la même source ; pour le premier comme pour le second, l'argent n'a qu'un prix, fixé d'après des conditions variables à l'infini. D'autre part, le prêteur prend en considération la confiance et la solvabilité des différents emprunteurs, mais il s'occupe peu de la nature du prêt. Lorsque les contractants offrent les mêmes garanties, lorsque leur capacité est égale, le prêt se fait aux mêmes conditions. ”
