Résumé

Jean-Louis Bahier Éléments d'économie et d'administration rurales… (1864)

Nous pensons que la fertilité de nos terres qui est loin d'avoir été entièrement utilisée, que la production plus considérable et l'utilisation plus intelligente des engrais, qu'un emploi mieux entendu des amendements, que l'assainissement et l'irrigation des terres, et enfin le puissant concours de la mécanique agricole, mettront notre agriculture à même de sortir victorieusement de la lutte, surtout si le concours intelligent des propriétaires et des capitalistes ne lui font pas défaut. Le sort de l'agriculture est entre les mains des agriculteurs et des propriétaires : c'est à eux d'aviser.
Source : Gallica

Jean-Louis Bahier Éléments d'économie et d'administration rurales… (1864)

On appelle richesses naturelles celles qui ont été créées et mises à la disposition de l'homme par la divine Providence, ou, comme disent les économistes, par la nature, telles que l'eau, l'air, la chaleur, la lumière, l'électricité, les minéraux , les végétaux que la terre a produits sans culture et leurs fruits. On divise les richesses naturelles en richesses limitées et richesses illimitées.
Quoiqu'il n'y ait dans le monde rien d'illimité, on qualifie d'illimitées les richesses naturelles dont les quantités n'ont pu être mesurées par la science humaine
Source : Gallica

Jean-Louis Bahier Éléments d'économie et d'administration rurales… (1864)

Il est nécessaire qu'elle soit toujours en rapport avec la consommation, et comme la consommation augmente toujours, il faut que l'agriculture progresse, sous peine de disette et même de famine. Dieu a mis dans le sol une puissance de fertilité qui suffira d'ici longtemps encore à tous les besoins ; il ne dépend que de l'homme de l'utiliser. Si, de temps en temps, l'insuffisance de la production alimentaire provient de causes que l'homme n'a pu ni prévoir ni empêcher, souvent aussi elle est le résultat de son incurie, de son ignorance, quelquefois de sa paresse.
Source : Gallica

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