Adrien de Gasparin,
Recueil de mémoires d'agriculture et d'économie rurale…
(1829-1841)
“ De même que dans les contrées où la terre est assez divisée pour n'exiger de capitaux que la force d'une famille , c'est dans la culture du petit propriétaire que se trouve la perfection : ainsi, dans les grandes propriétés, il faut aussi que le capital employé se proportionne à son étendue. Vouloir introduire le fermage à prix d'argent dans les pays pauvres et sans capitaux, c'est s'exposer à ne pas être payé et à avoir des terres d'autant plus mal cultivées qu'elles sont plus étendues. La nature des choses a force de loi, et on n'y résiste jamais sans en être puni. ”
