Paul Govare, Traité des avaries communes et de leur règlement (1881)
“ Ou bien la toile résiste, la tempête violente, il est vrai, se borne à fatiguer voilure et mâture, mais ce n'est plus cet ouragan dévastateur qui brise tout ce qui lui fait obstacle. En ce cas, il n'y a pas sacrifice ; le danger pourra, dans bien des cas, être évité sans dommage; d'autrefois une voile, fatiguée par l'effort, se déchirera, mais n'est-ce pas là un accident fortuit? Ce qui manque au forcement de voiles, pour être une avarie commune, c'est au premier cas, un résultat utile, au second, le sacrifice d'une partie de l'aventure, pour sauver le reste. ”
