Résumé

L.-J.-A. de Moreuil Dictionnaire des chancelleries diplomatiques et consulaires… (1855)

AUBAINE. — Le droit d'aubaine est un droit en vertu duquel un prince ou une nation s'empare, au décès d'un étranger, de tout ce qui lui appartient, comme devant hériter de tout ce qui se trouve sur son territoire, à l'exclusion des étrangers. Ce droit est aujourd'hui aboli en France, mais il s'exerce contre les Français chez quelques nations. Le Code Napoléon avait admis le principe de réciprocité, mais cette disposition a été abrogée par la loi du 14 juillet 1819.
Source : Gallica

L.-J.-A. de Moreuil Dictionnaire des chancelleries diplomatiques et consulaires… (1855)

En pays de chrétienté, les consuls ne doivent pas non plus emprunter aux étrangers; car du moment qu'un consul est débiteur d'un étranger, il cesse d'être dans les conditions nécessaires pour protéger efficacement ses nationaux contre cet étranger. De plus, en empruntant à un étranger, il accepte la compétence des tribunaux étrangers, juges de son contrat, et il compromet sa dignité et son indépendance autant que s'il faisait le commerce.
Source : Gallica

L.-J.-A. de Moreuil Dictionnaire des chancelleries diplomatiques et consulaires… (1855)

CARGAISON. — C'est la totalité des objets qui forment le chargement d'un navire, par opposition aux objets composant son armement et son équipement. On dit dans le même sens le chargement ou les facultés d'un navire. Voyez Assurance maritime; Capitaine de navire; Chargement de navire; Charte-partie; Connaissement ; Navire et cargaison ; Papiers de bord ; Prises maritimes; Sund; Transbordement.
CARGUER. — En termes de marine, c'est plier les voiles contre les vergues par le moyen des cargues ou cordes.
CARLINGUE. — C'est la plus forte pièce de bois sur laquelle porte le pied du mât.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature