Résumé

Alexandre de Clercq Formulaire des chancelleries diplomatiques et consulaires… (1853)

Aux termes des articles 148, 149 et 150 du Code, les fils âgés de moins de 25 am et les filles de moins de 21, lorsqu'ils sont nés en légitimé mariage, ne peuvent se marier sans le consentement de leurs père et mère, et si ceux-ci sont morts ou dans l'impossibilité de manifester leur volonté, sans celui de leurs aïeux ou aïeules, et s'il en était de ces derniers comme des premiers, sans avoir obtenu l'assentiment d'une assemblée de famille. S'il s'agit d'un enfant naturel, il lui faut le consentement de ses père et mère, s'il a été reconnu par eux.
Source : Gallica

Alexandre de Clercq Formulaire des chancelleries diplomatiques et consulaires… (1853)

Considérant que, dans l'espèce, il est reconnu que l'accident premier, celui qui a nécessité la relâche, est une avarie particulière; qu'il importe peu que dans son Consulat le Capitaine ait dit que son équipage et lui se sont déterminés à relâcher pour le salut commun du navire et du chargement, puisqu'il est toujours vrai de dire que cette nécessité où l'on s'est trouvé de relâcher pour le salut commun est née elle-même de l'avarie particulière à laquelle il faut toujours remonter comme à un fait principal, dont la relâche n'a été que la suite ou l'accessoire
Source : Gallica

Alexandre de Clercq Formulaire des chancelleries diplomatiques et consulaires… (1853)

Si l'enfant présenté est déclaré être né de père et mère inconnus, l'Officier de l'état civil, après avoir fait sentir au déclarant l'importance dont il est pour l'enfant de connaître sa mère, ne poussera pas plus loin ses investigations, et inscrira l'enfant comme né de père et mère inconnus. Si l'enfant a été exposé, on relatera le procès-verbal que le Consul aura dressé en se conformant à l'article 58 du Code Napoléon.
Source : Gallica

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