Résumé

L. Ganthier Formulaire commenté des liquidations et partages judiciaires… (1881)

Si dans une rixe le mari a blessé un homme, la loi y voit généralement un délit. Qui paiera l'amende et les dommages-intérêts, la communauté sans récompense, ou le mari ; c'est-à-dire la communauté à charge de récompense ?
Si, dans une pareille circonstance, la femme a commis un délit semblable, qui paiera l'amende et les dommages-intérêts, la nue propriété des biens de la femme, la communauté avec récompense, ou la communauté sans récompense ?
Si à la chasse le mari a blessé derrière une haie un homme qu'il ne voyait pas, c'est un quasi-délit.
Source : Gallica

L. Ganthier Formulaire commenté des liquidations et partages judiciaires… (1881)

Quand un jugement a prononcé la séparation de biens ou la séparation de corps entre deux époux, il y a lieu à liquidation. Si la femme a renoncé à la communauté, elle a perdu tout droit de copropriété dans la masse commune, et elle n'a plus alors à établir que le montant des réclamations qu'elle a à exercer contre son mari, autrement dit le montant de ses reprises, et l'acte à intervenir s'appelle liquidation de reprises.
Source : Gallica

L. Ganthier Formulaire commenté des liquidations et partages judiciaires… (1881)

Il est nécessaire que la nature de ces dettes soit prouvée, la chose est facile quand le contrat d'acquisition ou de licitation en contient lui-même la preuve ; mais si le contrat porte quittance et que l'époux acquéreur ait donné en paiement des billets, la recherche de la vérité est bien plus épineuse. Pourtant si ce paiement fictif peut être constaté d'une manière ou d'une autre, il n'en est pas moins vrai que le montant de ces billets constitue une dette immobilière qui donne toujours lieu à récompense au profit de la communauté.
Source : Gallica

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