D. R., Les paysans et le suffrage universel… (1869)
“ Si vous ajoutez à tout cela un esprit suffisamment cultivé, une raison assez pénétrante pour bien comprendre les conditions favorables, ou contraires, de la prospérité publique, ainsi que les rapports de subordination et de solidarité qui relient la destinée individuelle au sort de la communauté; si vous y joignez enfin la passion du bien public, un soin jaloux de l'honneur national, le goût du progrès pour le progrès même, à ces conditions, vous aurez, sans contredit, le citoyen parfait, le patriote accompli. Sans nul doute, un tel homme sera pour sa patrie un citoyen aussi utile que dévoué ”
