Ferdinand Lassalle,
Capital et travail
(1864)
“ L’application, l’aptitude au travail, l’épargne, n’ont-elles pas leur racine dans les qualités morales et intellectuelles de notre nature ? Quelles connaissances, quelle expérience, ne sont-elles pas nécessaires pour travailler avec habileté, avec succès, n’importe à quelle spécialité ! Et de plus, pour bien mener son intérieur avec le produit de son travail, chacun doit songer à l’avenir, mettre en ligne de compte l’influence du capital sur l’épargne pour la satisfaction des besoins futurs et pour la bonne conduite de son établissement, et se résoudre à sacrifier le présent à l’avenir. ”
