Maurice Demoulin, Les paquebots à grande vitesse et les navires à vapeur (1887)
“ Presque aussitôt, un sourd grondement sort des entrailles du navire; c'est la machine qui s'ébranle, fait deux tours en avant, autant en arrière, puis s'arrête. Le capitaine porte à ses lèvres un gros sifflet de métal et commande de relever l'ancre. Une équipe de marins est groupée près du guindeau à vapeur : un d'eux a la main sur le levier de manœuvre, les autres veillent au stoppeur et à la chaîne, pour la faire parer. Sur le gaillard, quelques hommes se tiennent debout près des bossoirs ; ils auront pour mission de caponner l'ancre dès qu'elle apparaîtra. ”
