John William Major Sothern

Résumé

John William Major Sothern Les turbines à vapeur marines (1908)

Sur les cuirassés et les croiseurs les appareils à turbines sont ou de même poids ou de poids un peu moindres que ceux des machines alternatives. Ce n'est que sur les navires de la catégorie des destroyers que les machines reprennent, au point de vue du poids, l'avantage sur les turbines. Et encore peut-on dire que, sur ces navires, les machines alternatives sont plus
légères, c'est vrai, mais si frêles, qu'elles n'ont qu'une capacité assez limitée de marche à toute puissance, et qu'elles ne peuvent fonctionner à grande vitesse qu'à l'aide de soins attentifs et continus.
Source : Gallica

John William Major Sothern Les turbines à vapeur marines (1908)

Avec les turbines c'est l'inverse qui a lieu, puisqu'un nombre de tours plus grand a pour résultat des dimensions moindres, ce qui contribue à la bonne installation générale des appareils.
Il y à ceci de remarquable encore, qu'avec les turbines, pour une vitesse, une puissance et un rendement donnés, il n'y a que très peu de variation dans les poids, qu'elles soient pour des navires de commerce ou pour des bâtiments de combat. Mais il n'en est plus de même avec les machines alternatives dont les poids varient considérablement en allant de l'un
à l'autre type.
Source : Gallica

John William Major Sothern Les turbines à vapeur marines (1908)

Les bâtiments à roues sont ceux qui, dans des eaux agitées, perdent le plus de vitesse, surtout quand ils ont la mer par le travers. Sur les bâtiments à hélices et machines alternatives, l'emballement du propulseur se fait fâcheusement sentir, tandis qu'avec les navires à turbines les hélices, par suite de leur diamètre plus petit et de leur plus grande immersion, ne s'emballent jamais, et, quel que soit l'état de la mer, toute l'admission peut être conservée aux turbines, avec une sécurité absolue pour la machinerie.
Source : Gallica

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