Résumé

Lodovico de Varthema Les voyages de Ludovico di Varthema ou le Viateur… (1888)

L'on y portoit de Perse et de Korason de belles tapisseries qu'on nomme alcatifes, de Turquie, des camelots de diverses sortes, des Indes toutes sortes de drogues et d'espiceries, de la pierrerie et vaisselle de porcelaine, de la cire, du safran, du fer, du sucre, des noix d'Inde et beaucoup de draps de coton de Cambaye, Chault, Dabul et Bengala. L'on y portoit encore de l'argent vif, du cinabre, de l'eau rose, des brocats, de la soye et des camelots. Ils avoient de la Chine et dit Cathay, force soye fine et force fin musc et rhubarbe.
Source : Gallica

Lodovico de Varthema Les voyages de Ludovico di Varthema ou le Viateur… (1888)

Il existe dans le Malabar une classe de Gentils, appelés Naires, qui sont les gentilshommes et n'ont d'autre métier que celui des armes. Ils sont toujours armés d'épées, de boucliers, d'arcs, de flèches et de lances. Ils vivent soit de la solde du roi, soit de celle qui leur est donnée par les membres de la famille royale, par les seigneurs et les gouverneurs du pays. Nul ne peut être Naire s'il n'est de sang noble, et chacun se montre très fier de la pureté et de la distinction de sa race.
Source : Gallica

Lodovico de Varthema Les voyages de Ludovico di Varthema ou le Viateur… (1888)

Elles ont alors la liberté d'aller, avec leurs Naires, où bon leur semble. Cette nuit-là, il entre plus de vingt mille femmes pour voir la ville illuminée, en l'honneur des Naires, par les habitants, qui placent dans toutes les rues, grandes ou petites, des lampes et des flambeaux. Les femmes entrent dans les maisons des amis de leurs maris ; elles y sont accueillies avec toutes sortes d'égards et de prévenances ; on les régale de bétel et de confitures au sucre de canne, et on se tient pour fort honoré de les recevoir, lorsqu'elles sont présentées par les hommes qui les accompagnent.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature