Résumé

Le voyage de la saincte cyté de Hiérusalem… (1882)

Quel acte de folie allez-vous commettre ! s'écria Vittore Soranzo après l'avoir lue : quoi ! vous voulez continuer un voyage pendant lequel vous exposez vos corps et vos âmes aux plus cruels périls ! La mer est au pouvoir des Turcs dont la barbarie est sans égale; vous ne pourrez leur échapper ! Retournez à Venise ou rester dans quelque port, en attendant que les nouvelles soient moins fâcheuses.
Si, malgré tout, vous persistez à vous rendre en Orient, procurer-vous un autre navire, car je ne laisserai pas partir votre galère qui est une galère de St-Marc.
Source : Gallica

Le voyage de la saincte cyté de Hiérusalem… (1882)

A son retour à Candie, il fut obligé, pour payer et licencier ses arbalétriers, de vendre une propriété qu'il y possédait. Le désir de se venger de l'ingratitude de la reine Catherine le poussa à trahir les intérêts de Venise sa patrie. Il s'aboucha avec quelques seigneurs mécontents et leur proposa d'assassiner la reine et ses conseillers pendant qu'ils assisteraient à l'office divin, puis de se rendre maîtres du gouvernement au nom de la reine Charlotte. En cas de réussite du complot, Marco Venier devait recevoir le château de Cérines et une somme de deux cent mille ducats.
Source : Gallica

Le voyage de la saincte cyté de Hiérusalem… (1882)

Au costé du soleil levant, touchant l'eglise, est le palais fait de belles pierres de marbre et beaux pilliers de marbre et belles galleries tout autour et n'y a point de belle grande salle comme à Paris ou à Padoue et aultres lieux. Et demeure le duc à ung des boutz près de l'eglise. En entrant audict palais, devant les cloches, il y a deux piliers de marbre près l'ung de l'autre environ deux toises ; et quant le cas advient qu'un duc forfait, on met ung barreau de fer doré d'or, en façon de gibet, en pend on le duc quant il a offencé à l'encontre de la Seigneurie.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature