Charles Martins, Revue des Deux Mondes
“ Sur les deux versans du mont de Sion, le géologue trouve des blocs erratiques de nature très variée, et, en se rappelant les montagnes où ces roches forment des massifs considérables, il acquiert la conviction qu’il se trouve au point de rencontre de trois grands glaciers antédiluviens, celui du Rhône, qui remplissait tout le bassin du Léman ; celui de l’Isère, qui débouchait par les lacs d’Annecy et du Bourget, et celui de l’Arve, qui, s’intercalant entre eux comme un coin aigu, venait se terminer près du village de Vers. ”
