Alphonse de Lamartine,
Voyage en Orient
“ La montagne des Oliviers, au sommet de laquelle je suis assis, descend, en pente brusque et rapide, jusque dans le profond abîme qui la sépare de Jérusalem et qui s’appelle la vallée de Josaphat. Du fond de cette sombre et étroite vallée dont les flancs nus sont tachetés de pierres noires et blanches, pierres funèbres de la mort, dont ils sont presque partout pavés, s’élève une immense et large colline dont l’inclinaison rapide ressemble à celle d’un haut rempart éboulé ; nul arbre n’y peut planter ses racines, nulle mousse même n’y peut accrocher ses filaments ”
