Jean-Pierre Camus,
Alcime, par J.-P. Camus,...
(1858)
“ Je vais mourir, et je ne veux point que Dieu me pardonne jamais, si j'use dans mon récit d'aucun déguisement, d'aucune feinte. Alors le silence de Capoléon lui semblant être un consentement, il exposa le mieux et le plus brièvement qu'il put comment il avait trompé la simplicité et la charité du bon père. Il fit sa confession publique avec tant de repentance et de contrition, que son coeur fondait en sanglots, que sa bouche n'exhalait que soupirs, et que de ses yeux coulaient autant de larmes que de ses plaies ruisselait de sang. Que de pardons demanda-t-il à Dieu et à Capoléon ! ”

