Résumé

France Lettres de Charles VIII, roi de France… (1898-1905)

On sait que Robert de Balsac refusa d'obéir aux injonctions réitérées de son maître et qu'il vendit aux Pisans la citadelle de leur ville, avec l'artillerie qui en garnissait les murailles. A cette occasion, Commynes, en le qualifiant « d'homme mal conditionné, serviteur du duc d'Orléans », ne fait que répéter une parole de Charles VIII, qui, au mois de février 1496, lorsque les ambassadeurs de Florence vinrent se plaindre de l'inexécution de la convention de Turin, traita le sénéchal d'Agenais d' « uno tristo qui n'était point à lui, mais « uomo d'Orleans ».
Source : Gallica

France Lettres de Charles VIII, roi de France… (1898-1905)

Autant la première est relativement régulière et autant elle se rapproche du type adopté par le secrétaire de la main, autant les autres, peu nombreuses du reste, tremblées, enfantines, attestent souvent la vérité de ce que le Vénitien Zacharie Contarini a dit du tremblement nerveux qui agitait incessamment la main royale.
C'en est assez sans doute pour que le lecteur des Lettres de Charles VIII n'aille point chercher à y découvrir l'homme; mais qu'il n'en conclue rien contre leur valeur 1.
Source : Gallica

France Lettres de Charles VIII, roi de France… (1898-1905)

Les difficultés recommencèrent entre Guillaume de Carmaing, son fils, et Catherine de Landorre, fille de Philippe, et le mari de cette dame, Beranguier Galaud, qui prétendaient tenir leurs droits de Bernard de Landorre, mort lui aussi. Les registres du Parlement de Paris nous apprennent aussi qu'au mois de décembre 1497, à la requête de Guillaume de Carmaing, la terre des Greisses fut criée et adjugée à Arnaud de Carmaing, écuyer, seigneur de Vénès, puis que Catherine de Landorre obtint l'annulation de cette vente. Au mois de juin 1498, le litige durait encore.
Source : Gallica

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