Fanny Reybaud, Revue des Deux Mondes
“ L’abbé Girou avait moins de force ; il laissait voir sa tristesse, et le style de ses lettres était comme trempé de pleurs. Le vieux prêtre pleurait en effet, quand il parlait à Estève de Mme de Blanquefort. Son dévouement s’était continué ; après avoir consacré au fils dix années de sa vie, il était resté près de la mère, non pour la consoler, mais pour l’aider à mourir, et il assistait d’un cœur navré à cette longue agonie de l’ame qui devait enfin tuer le corps. Jamais Estève ne trouva dans cette correspondance un mot relatif au marquis de Blanquefort ”
