Résumé

Portrait de Charles de Tourtoulon Charles de Tourtoulon Notes pour servir à un nobiliaire de Montpellier… (1856)

Les chevaliers, suivant un usage qui datait de la plus haute antiquité, plaçaient au sommet ou cime de leur casque des figures de monstres, d'animaux ou d'objets quelconques destinés à les faire reconnaître : c'est là l'origine du cimier des armoiries. Toutes les figures de l'écu, excepté les pièces purement héraldiques, du premier ou du second ordre, peuvent se placer en cimier. On change quelquefois cet ornement pour distinguer les diverses branches d'une famille. Dans les temps de la chevalerie, le cimier était une grande marque de noblesse
Source : Gallica

Portrait de Charles de Tourtoulon Charles de Tourtoulon Notes pour servir à un nobiliaire de Montpellier… (1856)

Notre époque n'autorise plus l'orgueil de la naissance, elle n'autorisera jamais celui de la fortune. Des airs de hauteur, une morgue insolente, une vie futile et désoeuvrée n'ont jamais caractérisé le vrai gentilhomme, et ne sauraient élever jusqu'à lui ceux qui veulent lui ressembler. S'il est vrai que noblesse oblige, que les gentilshommes nos contemporains prennent garde de ne pas convertir, par leurs actions, en terme de mépris ce beau titre que François Ier et Henri IV s'honoraient hautement de porter.
Source : Gallica

Portrait de Charles de Tourtoulon Charles de Tourtoulon Notes pour servir à un nobiliaire de Montpellier… (1856)

Dans l'origine des armoiries, on ne faisait point ces distinctions, et presque tous les casques qui timbraient les armes étaient posés de profil. De nos jours, malgré les règles établies, on ne suit plus que sa fantaisie pour les casques comme pour les couronnes. Quoique le heaume ait été dans l'origine le signe distinctif de la noblesse d'épée, la noblesse de robe a fini par se l'arroger, et l'usage a consacré cette sorte d'usurpation.
Source : Gallica

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