Résumé

Gaston Migeon Manuel d'art musulman : arts plastiques et industriels… (1927)

Dans ce décor d'animaux et de monstres, si cher aux artistes du XIIe siècle, la part de l'antiquité classique se réduit à très peu de chose : l'Orient a presque tout donné. Ce qui marque la fin du monde antique, c'est le triomphe de l'Orient. On vit ressusciter l'art décoratif de la Chaldée, de l'Assyrie, de la Phénicie, de la Perse. Le monde n'a jamais été sans guide, même dans les siècles les plus barbares.
Source : Gallica

Gaston Migeon Manuel d'art musulman : arts plastiques et industriels… (1927)

On n'admirera jamais trop la beauté de ses formes plastiques, l'éclat de ses couvertes, la fantaisie et la liberté en même temps que la richesse de ses décors. Les Musulmans ont triomphé dans la faïence, dans la technique des émaux colorés d'une richesse éclatante et harmonieuse. Ils ont eu le sens grandiose du décor où les formes humaines, animales, végétales et même géométriques et épigraphiques ont une beauté de stylisation qui n'a jamais, dans aucun art, été dépassée.
Source : Gallica

Gaston Migeon Manuel d'art musulman : arts plastiques et industriels… (1927)

On peut dire que l'art du tapis noué a atteint en Orient son apogée en Perse sous la dynastie des Chahs Séfévides. Jamais la fabrication n'en fut pas plus soignée, ni plus riche, le tissage plus parfait, qu'il soit en laines serrées et compactes, ou en soies mêlées de fils d'or ou d'argent. Jamais on n'obtint plus de splendeur dans les couleurs, plus de beauté et de caractère dans le dessin des compositions, dont les cartons furent souvent demandés aux plus célèbres peintres miniaturistes.
Source : Gallica

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