Khoresm

Définition et enjeux

Léon Guérin Histoire de la dernière guerre de Russie… (1858)

Le nouveau Kherson est fondé sur les bords du Dnieper, un peu au-dessus de l'embouchure du Boug; en quatre ans, cette ville est peuplée de quarante mille habitants, et l'on voit sortir de son port des bâtiments qui, par le seul aspect du pavillon de guerre russe, jettent l'épouvante sur le littoral ottoman de la mer Noire. Puisqu'on s'oppose à ce qu'elle aille à Constantinople par terre et à ce qu'elle en finisse d'un coup avec l'empire des sultans, Catherine va définitivement mettre la main sur la Crimée.
Source : Gallica

Kévork Aslan Études historiques sur le peuple arménien (1909)

Le calife, consterné, demandait la paix, et ce dénouement imprévu rehaussait La renommée de l'Einpire. La défaite des musulmans avait partout ravivé l'espérance des chrétiens, mais, an moment même où les Arméniens, les Ibériens et les Albaniens concertaient leurs efforts et croyaient s'affranchir du joug des musulmans, une invasion inattendue vint désoler leur pays. LesKliazarsou Khozars, de race tartare, habitant les rives septentrionales de la Caspienne, tombèrent sur le Caucase et puis sur l'Arménie qu'ils se mirent à dévaster.
Source : Gallica

Marie-Nicolas Bouillet Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang (1878)

KHOPER, riv. de la Russie d’Europe, naît dans le N. du gouvt de Saratov, traverse ceux de Voronèje et des Cosaques du Don, et tombe dans le Don, r. g., après un cours de 750 kil.
KHORAÇAN, ou KHORASSAN, Parthiène, Margiane et partie de l’Arie des anc., contrée de la Perse, entre le Mazandéran à l’O., le khanat de Balkh à l’E., celui de Boukhara au N., l’Irak-Adiémi et le Sedjistan au S. : 880 kil. sur 450 ; 1 900 000 hab., Perses, Afghans, Tartares, Uzbeks, Turcomans, peuplades nomades. On distingue : le Khoraçan persique, à l’O.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature