P. Gault, Revue des Deux Mondes
“ Les Turkmènes qui m’accompagnaient depuis la halte d’Iliali ne tardent point à obliquer vers la droite. Leurs tentes sont proches, auprès d’un petit champ ; pas un arbre ; triste endroit balayé constamment par le vent. C’est là qu’ils vivent. C’est dans ce désert jaunâtre qu’ils errent avec leur troupeau. « L’ombre des arbres ne nous est pas utile, dit un dicton turkmène, nous ne voulons pas être sous l’abri d’un chef. » Et un autre : « Nous sommes une race sans chefs, nous sommes tous égaux, chacun de nous est roi. » ”
