P. Gault, Revue des Deux Mondes
“ La route coupe la steppe dénudée côtoyant le fleuve qu’elle domine. L’Amou vous apparaît coulant lentement ses eaux entre des collines de sable et d’argile, au milieu desquelles il a creusé son lit. En érodant les collines, il a formé çà et là des plages humides que la végétation arbustive a envahies. Ajoutez-y des surfaces basses où l’on peut creuser des fossés amenant l’eau du fleuve, tels sont les endroits irrigables, les seuls lambeaux d’oasis que l’on rencontre sur la route jusqu’à Pitniak, sur la rive occidentale du fleuve. ”
