P. Gault, Revue des Deux Mondes
“ L’Amou-Daria, ou plutôt l’Amou (car Daria veut dire fleuve) , s’étend large comme un bras de mer, roulant ses eaux avec un bruit sourd entre des rives argileuses qu’il ronge sans cesse, et son eau s’épand dans ce large lit entre des îles basses, couvertes de roseaux et de tiges frêles de réglisses. ”
