Adana

Définition et enjeux

M. Victor Langlois,  Le Tour du monde

“ Adana est une ville de dix-huit à vingt mille habitants.
Elle est arrosée par les eaux du Sarus (Séhoun-tchai) , qui prend sa source dans le Taurus et se jette dans la mer, non loin de l’embouchure du Cydnus. En passant à Adana, le fleuve alimente les fontaines publiques et les bains de la ville au moyen de conduits et de canaux couverts. Un pont magnifique, élevé par les Romains, est jeté sur le Sarus, en face de la ville. Adana renferme un grand nombre de mosquées, des bains, des khans, un bazar et un palais, si toutefois on peut donner ce nom à la grande bâtisse où réside le gouverneur.
”
Source : Wikisource

Pierre Walther,  Rapport sur le domaine impérial de Tchoucour-Ova… (1911-1912)

“ Dans la plaine d'Adana, ou ne compte guère plus de 90 kilos de coton en graines par jour (1) .
(1) Aux Etats-Unis, la quantité récoltée est considérablement plus forte. Un nègre récolte couramment 5 à 600 livres de coton en graines par jour (soit 225 à 275 kilos) .
Les frais de cueillette parviennent dans la région d'Adana à un maximum de 55 francs l'hectare pour le coton de variété américaine et 47 francs pour la variété indigène soit en moyenne 51 francs l'hectare, prix auquel nous nous tiendrons pour nos prévisions (1) .
”
Source : Gallica

Paul Imert,  Revue des Deux Mondes

“ Après Adana, la ligne quitte la riante région méditerranéenne, s’engage dans la zone montagneuse du Gjaur-Dagb, franchit l’Euphrate, court à travers les steppes arides de la haute Mésopotamie et continue le long des pentes des monts de Mardin, habités par des Kurdes, jusqu’à Mossoul, sur le Tigre, en face des ruines grandioses de Ninive. Quatre cents kilomètres séparent Mossoul de Bagdad ; la région, bordée de déserts et médiocrement peuplée, n’est pas sûre. ”
Source : Wikisource

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