Louis Jourdan,
Contes industriels, par Louis Jourdan
(1859)
“ Déjà la porcelaine ordinaire ne nous suffit plus, et nous demandons à la Chine et au Japon leurs produits pour satisfaire nos fantaisies et nos caprices, bien qu'au même prix nous puissions obtenir chez nous des produits plus perfectionnés. Mais nous payons au poids de l'or une chinoiserie grossière et nous marchanderons misérablement les merveilles que crée notre industrie. ”
