Claudius-Eugène Maître

Claudius-Eugène Maître

Résumé

Portrait de Claudius-Eugène Maître Claudius-Eugène Maître L'art du Yamato

La Corée ne fit-elle que transmettre fidèlement et servilement l'art qu'elle avait reçu de la Chine ? Lui avait-elle imprimé au contraire un caractère original, la marque propre de son génie? C'est une question qui sera mieux à sa place lorsque nous parlerons de la sculpture. Quoi qu'il en soit, sinocoréen ou purement chinois, l'art que le Japon recevait du continent était un art déjà parvenu à maturité, en pleine possession de ses moyens.
Source : Gallica

Portrait de Claudius-Eugène Maître Claudius-Eugène Maître L'art du Yamato

Elles n'ont rien de la fermeté et des traits apolloniens des figures gréco-bouddhiques, rien non plus de l'élégance froide et précise de l'art chinois ; elles respirent une sorte de candeur souriante et de confiante bonté ; une veine populaire s'y affirme ; la facture, libre et franche, est exempte des recherches subtiles et des afféteries conventionnelles, peut-être même canoniques, du travail chinois. Tel était le Miroku en bronze doré de l'Exposition, une divinité au corps gras, au visage paisible
et débonnaire lourdement appuyé sur la main droite
Source : Gallica

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