Judith Gautier,
Les Princesses d’Amour
“ L’Oiseau-Fleur prit la coupe, la vida à moitié, puis la rendit à San-Daï qui but le reste, tandis que Yamato disait : — C’est la première rencontre entre ce beau jeune homme et cette merveilleuse jeune fille ; que les présages soient heureux ! Puis il emplit la seconde coupe, qui fut vidée de la même façon. — Puissiez-vous vivre de longues années, reprit Yamato, et jouir d’un bonheur parfait... jusqu’à demain matin ! Les assistants poussaient de joyeuses clameurs, en répétant les souhaits. ”
