Judith Gautier,
Les Princesses d’Amour
“ Oï-Kantaro releva vite la tête, comme honteux de cette faiblesse ; le bandeau d’étoffe bleu s’était déplacé, le sang coulait, dans les larmes. Il s’essuya le visage, d’un mouvement brusque, et jeta le bandeau loin de lui. — Voilà ce que c’est que de boire tant de saké, dit-il, en essayant de sourire ; nous sommes loin de notre aventure, revenons-y ; le succès me tient au cœur, à présent. Il se remit à examiner les petits vêtements. — Rien à en tirer, n’est-ce pas ? dit Yamato. — Que vous semble des ramages de la robe ? quelle forme y découvrez-vous ? — Un fouillis de palmes, peut-être. ”
