André Bellessort,
Revue des Deux Mondes
“ Ainsi, vers le moment où la civilisation occidentale se prépare à forcer les barrières du Japon, le gouvernement du shogun a contre lui une minorité intelligente, qui sent le besoin de se solidariser avec l’espèce humaine, et le sentiment national, que la philosophie confucéenne mieux entendue, la religion shintoïste mieux comprise et une sorte de mysticisme populaire ont ramené au culte de l’empereur. Ce sont en vérité de beaux gages. Le bail des Tokugawa touche à son terme. ”
