Raymond Kœchlin,
Souvenirs d’un vieil amateur d’art de l’Extrême-Orient
“ Pourtant presque tous, sans renoncer au culte de notre jeunesse, nous fûmes amenés à sacrifier au dieu nouveau ; dans nos vitrines, sur nos tables, à nos murs, la Chine s’introduisit à côté du Japon, mettant sa note grave près des gais accents d’autrefois, et des amateurs même qui, tout occupés de l’art d’Europe, n’avaient jamais jeté qu’un regard distrait sur l’Orient, se plurent à venir à lui, quand ils virent heureusement unis les témoins de ses si diverses civilisations. ”
